Le sous-sol parisien a toujours dicté ses règles. Des carrières de calcaire de l'époque gallo-romaine aux fondations du métropolitain, chaque grand chantier a dû composer avec les vides et les hétérogénéités du Lutétien. Aujourd'hui, la densification verticale de la capitale impose de creuser toujours plus profond, souvent à quelques mètres d'immeubles haussmanniens fragiles. La conception d'ancrages actifs et passifs devient alors un enjeu critique. Un tirant mal dimensionné dans les marno-calcaires de Saint-Ouen ou une longueur de scellement sous-estimée dans les alluvions de la Seine, et c'est toute la stabilité d'une paroi moulée qui est compromise. Nous mobilisons une approche géotechnique rigoureuse, combinant la reconnaissance des sols par essai CPT et l'analyse en laboratoire pour garantir la reprise des efforts de poussée.
Un ancrage bien conçu ne se voit pas. Il travaille en silence sous le bitume parisien.
